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 The beginning [PVAnyssia]

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Edward Walsh
Edward Walsh
Damned! Encore là! *o*
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Masculin
▌NMBR MSGS : 10
▌INSCRIPTION LE : 21/12/2009

▌AGE DU PERSO : 36
▌HUMEUR : Massacrante
▌TYPE/RACE : Humain

▌I D E N T I T Y
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MessageSujet: The beginning [PVAnyssia]   The beginning [PVAnyssia] EmptyMar 22 Déc - 23:03

Démarche élégante, sourire hautain esquissé malicieusement par de fines lèvres, Edward se baladait ainsi dans les rues fréquentés de la capitale londonienne ne laissant pas les femmes indifférente. En effet, ces dernières se retournaient sur son passage, se demandant pourquoi elles ne voyaient pas plus souvent un homme aussi élégant. Le duc lui, les regardait également, mais sans grande intérêt, elles étaient toutes pareilles, superficielles, vulgaires. Si ces demoiselles voulaient que l'écossais s'occupe d'elles, il l'aura fait volontiers, mais à sa manière. Ces femmes ne méritaient rien d'autre que d'être mutilées, éviscérées, écartelées, déchiquetées et "bouffer" car il n'y avait pas d'autre mot. On ne pouvait pas déguster ces choses qui osaient se montrer en public avec des vêtements quasi inexistant, avec trois bouts de tissus se couraient après comme seul vêtement. Edward n'aimait pas ce style, il était très puriste ou en tout cas vieux jeu, vieille Angleterre. Son éducation à l'ancienne lui avait beaucoup appris et notamment à avoir une certaine décence dans la manière de s'habiller. Aussi, les femmes qu'ils trouvaient à son goût physiquement et au niveau de ses papilles étaient les jeunes femmes s'habillant de la même manière que lui. Des vêtements classique, pour ne pas dire rétro, un style que seules portaient les femmes les plus raffinées, les reines, les comtesses, les nobles où même ce qui était appelé autrefois la haute bourgeoisie. Le duc Walsh déplorait d'ailleurs le fait que de moins en moins de femmes s'habillaient ainsi. Londres avait perdu de sa prestance, les jeunes anglais s'habillaient de manière dépravée et les autres ne s'habillaient pas mieux. A travers ces rues animées, il était le seul à être habillé aussi élégamment, il n'aimait pas ces rues, mais il était obligé de faire un état des lieux s'il voulait trouver sa ou ses victimes parfaites de la journée. Le fou déambulait à la recherche de la cible parfaite et il en salivait déjà d'avance, une chaire tendre, du sang chaud en abondance, la terreur dans les yeux, l'odeur de la peur. Tout cela réunit... Rien que d'y penser le duc jubilait déjà, laissant par moment un léger rictus sadique s'afficher sur ses lèvres tel un mirage du Sahara.

Déambulant de la sorte depuis déjà plus d'une bonne heure, Edward aurait pensé trouvé une victime, mais rien, personne ne l'attirait ce soir, ou personne ne le rebutait au point qu'il ait envie de lui faire sortir les tripes et de les pendre au lampadaire le plus proche. Après tout, Noël approchait à grand pas, cette stupide fête commerciale ayant pour seule but de faire augmenter le chiffre d'affaires de commerciaux et Edward voulait participer à la décoration de la ville en accrochant le plus de boyaux possible au lampadaire de la ville. Le maire lui en serrait reconnaissant, il es était sûr. Le duc continua donc de se balader sans but dans ce labyrinthe urbain, arrivant par moment dans des lieux peu ragoûtants qu'il quittait au plus vite. Le psychopathe commençait à fortement s'impatienter, pourquoi ne trouvait-il personne ce soir ? D'ordinaire ses victimes venaient directement à lui ou alors il avait juste à venir les aguicher et c'était déjà dans la poche, mais là, rien, absolument rien, le néant. Aucune jeune femme potentiellement mangeable, aucun jeune homme à torturer, personne ne lui convenait. Peut être n'avait-il pas envie de torturer.... Non, cela était impossible, il avait toujours torturé, comment pouvait-il ne rien .... Ah, la voilà, il l'avait trouvé sa victime. Le festin allait pouvoir commencer.

Une jeune fille se tenait là, devant lui, le regardant d'un air curieux et admiratif. Edward pris son air le plus chaleureux, le plus gentil, le plus agréable et le plus rassurant possible. Cette façade d'homme bon, il avait l'habitude de s'en jouer, il avait l'habitude de s'en servir pour appâter ses proies et cela marchait tout le temps. Il était passé maître dans cette art, depuis quinze maintenant il se jouait des gens de la sorte, avec cette expression de saint. Aussi la jeune femme ne se douta de rien. Affichant un magnifique sourire à l'inconnu, un sourire divin, Edward ne s'était pas trompé, elle était magnifique et il allait bien s'occuper d'elle pour la gratifier de sa présence. Edward s'approcha de la jeune femme et, charmeur, il ne mis pas longtemps à s'accorder les faveurs de la belle, convainquant sans mal cette dernière de faire un tour avec lui dans le quartier. Méticuleux, Edward avait déjà tout prévu, il s'avait exactement où il allait pouvoir s'amuser tranquillement, où il allait pouvoir se délecter de cette chaire humaine toute fraîche. Enfin, ils arrivaient dans la petite ruelle sombre qu'il avait remarqué un peu plus tôt. La jeune femme ne remarqua rien, elle était trop absorbée par les histoires du duc, elle n'avait pas encore compris avec qui elle était, mais de toute façon il était déjà trop tard. A l'instant même où Ward avait posé son dévolue sur elle, son destin était tracé, elle allait mourir dans d'atroce souffrance par les mains expertes du fou.

Le noir ? Pourquoi la jeune femme ne voyait-elle plus rien ? Où était passé le bel inconnu qui était avec elle ? Pourquoi, pourquoi tout était si noir autour d'elle, elle avait peur du noir. Non, elle ne voulait pas, elle ne voulait pas rester ici, elle voulait de la lumière. Paniquant, elle commença à balancer ses bras dans tous les sens pour attraper quelque chose, trouver le corps rassurant de l'inconnu et elle ne fut pas déçue, un sourire s'afficha sur ses lèvres lorsqu'elle sentit le tissus du costume sur sous ses doigts. Elle agrippa l'homme de toute ses forces, elle voulait lui demander pourquoi elle ne voyait plus mais, étrangement, elle n'arrivait plus à parler, que c'était-il passé ? Elle ne comprenait rien et elle avait peur car elle entendait et ce qu'elle entendait c'était le bruit d'une mastication toute près de son oreille. C'était répugnant, elle avait envie de repousser la personne faisant cela mais rien n'y pouvait, elle n'avait pas assez de force. Une grande et puissante main lui tenant les siennes, elle ne pouvait se défendre et ses jambes, ses jambes ne répondaient plus. Enfin la lumière revint, elle commençait à voir de nouveau et sa vue revint rapidement trop rapidement, elle se rendit compte qu'elle était allongé sur un tas de carton, que l'homme charmant avec qui elle avait fait un bout de chemin était au dessus d'elle et qu'il avait quelque chose dans la bouche, cela ressemblait ...... Jambe ? Oui, cela ressemblait à une jambe humaine. Le regard de la jeune femmes alla directement se poser sur les jambes de cette dernière si seulement, elle avait encore ses jambes mais plus rien, juste une immense flaque de sang, son sens, elle était folle, il s'agissait là d'un mauvais rêve elle allait se réveiller. Lorsque son regard croisa celui de l'homme, se dernier semblant comprendre ce qu'elle se disait avala la viande qu'il mâchait et, le visage couvert de sang tout comme ses dents qui en étaient également recouvertes du sang de la jeune femme, se penchant à l'oreille de sa victime et susurra d'une voix douce:
"Ceci n'est pas un rêve, vous êtes en compagnie de Ward Shrik.... Un bref silence puis, il enchaîne le plus naturellement du monde. Vos entrailles sont délicieuses."

A nouveau la jeune femme baissa son regard mais cette fois, elle le posa sur son ventre ou en tout cas ce qu'il en restait, elle pouvait voir son estomac, elle fut pris de vertige, voulant vomir mais c'était impossible, elle ne pouvait pas, elle était comme paralysée, étrangement, elle n'avait pas peur, elle se voyait, une sorte de mirage lui montrait ce à quoi elle ressemblait avant l'arrivé de ce psychopathe, qu'elle était belle. Une larme coula sur sa joue, elle voulu la léchée et au moment où elle sortit sa langue, l'homme se jeta sur cette dernière et lui arracha sans hésitation tout en regardant l'étudiante dans le blanc des yeux, yeux qui, commençaient à être globuleux. La vie l'abandonnait, bientôt elle allait retourner dans les abîmes de la terre car elle venait de là, des abysses comme tous les autres, comme toutes les victimes de Ward Shrike, comme toutes les personnes sur cette Terre. Puis elle mourut, silencieusement, laissant cependant une magnifique expression d'effroi sur son visage, les yeux ouverts, regardant dans le vide. Edward se pencha et à fit sortir l'oeil droit de la jeune femme de son orbite puis, le regardant sous tous ses aspects à la lumière du jour qui commençait doucement à s'affaiblir, il le goba.

Edward se redressa en faisant craquer sa colonne vertébrale et ses cervicales au passage. Il regarda autour de lui, personne. Il s'examina attentivement et le constat fut le suivant: sa chemise en soir blanche était maculée du sang de sa proie. Il ne mangeait jamais proprement dehors, il était sauvage, peu raffiné, il dévorait sa victime tel un grand fauve affamé. Il ne pouvait pas retourner dans la rue ainsi, il devait cacher tout ce sang sur lui. Aussi, la veste de son costume qu'il avait au préalable enlevée et déposée minutieusement sur le rebord d'une grosse caisse, il l'attrapa d'un geste vif et élégant et l'enfila tout aussi tôt. Prenant soin de la boutonner entièrement pour cacher sa chemise souillée. Maintenant, il devait régler le problème du sang sur ses mains et son visage, il avait la bouche entièrement entourée de sang, il ressemblait à un enfant en as âge après un repas. Le duc sorti un mouchoir en soie de la manche de sa veste et commença à s'essuyer les mains avant que le sang ne coagule. Une fois ses mains nettoyée le plus proprement possible, il s'attaqua au contour de sa bouche puis, remis le mouchoir là où il l'avait pris. Le duc passa sa main sur son visage comme le fait un homme venant de se raser pour vérifier si tout était parfait. Le duc entrepris donc de sortir de la ruelle maintenant qu'il était présentable. Cependant, il n'avait pas fait attention au fait qu'une tache de sang était nettement visible au bout de sa manche de chemise et alors qu'il sortit de la sombre ruelle qui avait abrité son méfait, il se heurta à une très belle femme tout de noir vêtue, une magnifique robe en satin noir l'habillait. Il n'avait pas encore regardé le visage de la femme qu'Edward savait déjà qu'elle allait être a prochaine victime. Finalement, cette soirée commençait bien.
"Veuillez accepter mes plus sincères excuses madame."
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Anyssia Delroyetti
Anyssia Delroyetti
Show me your neck... And feel terror...
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MessageSujet: Re: The beginning [PVAnyssia]   The beginning [PVAnyssia] EmptyMer 23 Déc - 11:59

Elle était essoufflée, cela faisait combien de temps qu'elle courait à travers la grande Londre afin d'échapper à cette bête inidentifiable? Elle avait le bras en feu, le sang coulait abondamment, cette bête avait ouvert en deux son coude mettant a nu l'os et les tendon, la fille souffrait, elle avait peur, elle était écoeurée, mais elle ne pouvait pas s'arrêter de courir, elle savait que si la chose l'attrapait, elle mourrait. Ce qu'elle ignorait c'est qu'elle était déjà condamnée, il est impossible d'échapper à un Vampire...

D'un geste net et précis, Anyssia Derlroyetti l'envoya valser contre un mur, le bras de l'humaine se brisant au passage, Anyssia vint le lui écraser. Elle approcha ses griffes de son visage et ouvrit ses joue en deux en lui tirant la tête en arrière. La fille hurlait, elle se vidait de son sang, il l'entraînait avec lui dans la mort. Anyssia visiblement agacée lui transperça la gorge à l'aide d'une de ses griffes. La fille suffoqua, fixant Anyssia d'un air désespère, elle mourut sans la quitter dans yeux. Sans plus attendre, Annyssia se jetât tout crocs dehors sur la jeune fille, buvant a pleine bouche le sang qui dégoulinait de ses bras et de son visage. Après une longue et lente dégustation Anyssia se releva, elle était couverte de sang, sa bouche, ses mains, sa poitrine... Elle mit un violent coup-de-poing dans le mur. Quelque chose n'allait pas. En une semaine elle avait déjà chassé trois fois. Habituellement, elle se contentait
d'un humain toutes les deux semaines. Qu'est ce qui pouvait bien provoquer cette soif horrible et qui la rendait insatiable? Chasser l'ennuyais, torturer l'ennuyais, elle étais éternellement insatisfaite.... Quelque chose n'allait décidément pas. Elle avait eu tellement faim, qu'elle n'avait même pas pris la peine d'entrainer sa proie vers un lieu plus discret... Elle se frotta le visage à l'aide de sa main droite, laissant au passage une trainée rouge sang sur sa joue si blanche. Ses yeux se posèrent soudain sur une petite chose. Une chose insignifiante mais qu'elle n'avait pas vu. Un petit humain qui la fixait, terorrisé. La bouche d'Anyssia s'élargie en un rictus mauvais.
Une demi seconde plus tard, elle était penchée au-dessus du corps inanimé de l'enfant le mordant au coup et buvant son sang jusqu'à ce qu'il en deviennes complètement blanc. D'un geste agacé, Anyssia repoussa le corps de l'enfant, se releva et s'adossa au mur fixant le ciel. Le soleil brillait encore fort dans le ciel. La belle constata qu'elle avait encore faim, elle avait la sensation d'avoir un trou béant à la place de l'estomac. Et si je triais mes victimes se dit-elle? Peut être que la réponse était là, ne prendre que les morceaux de choix, les plus frais, les plus beaux, les plus intelligents... Essuyant ses vêtements, Anyssia jailli de la ruelle afin d'apparaitre dans Charing cross

Anyssia Delroyetti au milieu de cette foule semblait être bien plus belle que d'ordinaire, toutes ces vulgaires jeunes fille ne faisaient que rehausser sa beauté ancienne. Quand elle entrait dans un magasin -aussi bien pour chasser que pour acheter- les femmes la regardaient d'un air mauvais, quelque soit le lieu où elle posait les pieds, elle était vue comme une rivale potentiel. Anyssia ne leur en voulait pas, elles avaient leurs raisons, comment ne pas être blessée lorsque l'être aimé, fixe, la bave aux lèvres une autre femme. Une femme qui n'est ni vulgaire, ni subjectivement belle. Une dame élégante et dont la beauté pouvait aisément être reconnue par le monde entier. Anyssia ne pouvait pas tuer ces jalouses, car la jalousie d'une femme est un merveilleux trésor fait pour donner encore plus d'éclat a celle qui en est la cible. C'était elles, qui la rendaient encore plus belle, encore plus précieuse. Elle regarda les hommes qui
étaient aux alentours, cela faisait longtemps qu'elle n'avait plus gouttée au sang masculin. Elle détestait ça. Anyssia avait une certaine reconnaissance de la force masculine et voir un homme se trainer à ses pieds pour la supplier de l'abattre l'écoeurait. Cela ne faisait que la mettre encore plus en colère et ce, pour la journée entière.

Anyssia traîna son ombre de cette manière tout le jour. Découvrant Londre pour la première fois de sa vie. Elle aurait dû rentrer chez elle après avoir constaté qu'elle ne trouvait aucune proie convenable. Mais non, aujourd'hui quelque chose devait se passer. Elle le sentait, les savait, c'était même presque une évidence pour elle. Elle passa tant de temps à attendre que le soleil finit par s'enfuir, laissant sa place à un début de Lune. Ce fut la qu'elle eue un déclic. Une puissante odeur de sang vint chatouiller ses narines. Mais ce n'étais pas cela qui l'intéressait, non, c'était l'odeur d'homme qui l'accompagnait. Les yeux fermé, Anyssia se laissa guider par son odorat. Elle avançait a tâtons, comme une aveugle, mais c'était le meilleur moyen de capter de la manière la plus parfaite les odeurs. L'odeur du sang l'écoeurait ce devait être un humain de bien mauvaise qualité, par contre, cette odeur d'humain, étais si...
Ennivrante. A tel point qu'Anyssia eu soudain envie de tuer cet humain. De le dévorer, oui. Son sang devait être délicieux, au moins autant que celui d'un sang pur. Elle se lécha les babines, c'était donc ça qui devait lui arriver. En début de journée, elle avait déjà sentit qu'il serait là. N'attendant qu'elle. Afin de mourir...

Il n'etais maintenant plus qua quelques mettre d'elle, l'odeur était terriblement proche. Anyssia fit craquer ses doigts et le plus discrètement possible sortît les griffes. Elle voulut le prendre par surprise, jaillissant dans la ruelle où il semblait caché. Un homme la bousculât. Et il était porteur de l'odeur qu'Anyssia suivait. Tant pis pour l'effet de surprise. Seul réel probleme; être si près de lui, lui donnait terriblement faim et elle ne pouvait décemment pas l'attaquer en pleine allée marchande. Son envie n'était pas habituelle, elle était unique, elle le voulait, lui, et tout son sang. Elle voulait le tuer, l'ouvrir en deux, lui arracher le coeur et dévorer son sang et ses entrailles, absolument tout en lui l'attirait, elle ne l'avait encore jamais vu. Elle leva les yeux vers lui. Un jeune et bel aristocrate apparut dans son champ de vison. Le coeur d'Anyssia fit un bon dans sa poitrine.

"Veuillez accepter mes plus sincères excuses madame."

Anyssia essayait de capter son regard. Un sourire de dame apparut sur son visage. Elle devait gagner sa confiance, et l'entrainer dans un lieu sombre afin de le tuer.

"Ce n'est rien, moi-même, je ne regardais pas devant moi."

Elle se mordit la lèvre d'un air inquiet. Anyssia En jeune fille bien élevée, évitait de fixer trop longtemps son interlocuteur dans les yeux. Ainsi, la belle le regardait par dessous les cils discrètement, avec la fraîcheur d'une jeune adolescente découvrant une boite rempli de bijoux en or et de perles blanches. D'un geste élégant, Anyssia rangea ses longs cheveux si encombrant derrière ses oreilles et releva ses pupilles grises vers lui. Elle lui tendis sa main. Pas pour qu'il la lui serre, mais pour qu'il la lui baise. Un sourire mystérieux figé sur son visage Anyssia fixe l'homme. Ses yeux parle pour elle, ils crient qu'elle a faim et qu'elle le veux lui.

"Anyssia Delroyetti, enchantée"

Oui, vous ne pouvez même pas imaginer a quel point. Cela fait si longtemps qu'elle vous cherche. Vous celui qui saura enfin apaiser sa faim. Sa faim physique, psychologique et sentimentale. Enfin. Vous êtes la. Les yeux pleins d'une étrange reconnaissance, Anyssia se lèche les babines. Un coup de vent fait danser ses cheveux et sa robe. Un sourire mauvais dévoile une rangé de dent parfaite aux canines plus longues que la normale.
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Edward Walsh
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MessageSujet: Re: The beginning [PVAnyssia]   The beginning [PVAnyssia] EmptyMer 23 Déc - 14:27

Après s'être excusé, Edward releva la tête qu'il avait incliné pour montrer son désarroi quant à la manière fort peu élégante dont il avait bousculé la jeune femme. Il regarda la femme dans les yeux et ne fut pas dessus, elle avait un magnifique visage et des yeux, et ce sourire. Il n'avait jamais vu quelque chose d'aussi magnifiquement démoniaque. Il en frissonnait d'avance, il allait en faire son repas ou en tout cas c'est ce qu'il avait voulu, c'était ce qu'il voulait mais maintenant il ne le voulait plus. Etrangement, pour la première fois de sa courte vide de psychopathe cannibale violeur et cleptomane, il n'avait pas envie d'engendrer la destruction, il ne voulait pas lui arracher le coeur avec ses dents, il ne voulait pas lui manger la langue et encore moins gober son oeil droit qui était rempli d'une cruauté cachée. D'ailleurs, ces yeux, ces magnifiques petites billes d'inhumanité ne cachaient pas vraiment pour ne pas dire aucunement les intention de la jeune femme. Paradoxalement à son sourire qui ressemblait étrangement à celui qu'il utilisait pour s'amuser ou se délecter de la chaire du jeune femme n'ayant même pas vingt ans. Les jeunes femmes sont si stupides, se faisant facilement embobiner par les histoires que leur contait le duc, un vrai je d'enfant. Edward se demanda quel âge pouvait bien avoir cette femme plus que raffinée, elle semblait avoir plus de vingt ans, il lui donna vingt cinq ans mais elle ne les faisait pas vraiment, son immense beauté la rajeunissant agréablement. Tout l'inverse du noble qui faisait allègrement ses vingt sept ans. La jeune femme qui se tenait depuis maintenant quelques secondes n'allait pas tarder à le faire redescendre sur terre.
"Ce n'est rien, moi-même, je ne regardais pas devant moi."

Hum..... Quelle voix, le duc jubilait, cette femme était définitivement trop intéressante pour le sort qu'il lui avait préservé plus tôt. Aussi, le duc, le bon duc décida de la laisser en vie. Elle ne savait pas à quelle point elle était chanceuse celle-là. Aussi, pour montrer qu'il acceptait son excuse, il inclina légèrement la tête en fermant les yeux et en affichant un beau sourire, pas malsain, beau. Lorsque le jeune duc rouvrit les yeux et regarda la femme dans les yeux, il ne put que remarquer la façon dont la femme le regardait. Non, elle ne le regardait pas, elle le dévorait du regard, elle le dévorait du regard comme si elle avait pour intention de le manger, comme si elle aussi avait la même idée que lui. Elle le regardait avec une intensité qu'il n'avait jamais vu, il était charmé, il était tombé dans son piège, il était intrigué, il voulait savoir qui elle était pour lui le regarder avec autant d'émotion, la cruauté, l'envie charnelle et une sorte faim, elle le regardait autant comme un simple non, elle le regardait autant comme un magnifique repas que comme... un amant. La jeune femme mordilla légèrement la lèvre inférieure pour marquer encore plus le sentiment d'inquiétude qu'elle voulait transmettre à Edward pour le faire craquer mais il ne tomba pas dans le panneau. Il ne fallait pas le prendre pour l'une de ces personnes futiles, non et puis, il fonctionnait un peu de la même façon alors... Puis, la jeune femme semblant avoir repris confiance et d'une manière gracieuse et quelque peu hautaine que celle les reines peuvent esquisser avec autant de charmes, elle avança la main paume face au sol vers le duc. Le message était clair, l'apparence du duc ne trompait personne, il était aisé de voir qu'il faisait parti de la noblesse de part sa prestance, sa façon fort agréable dans laquelle il s'exprimait et surtout, sa manière de se vêtir. La jeune femme avait forcément compris cela et lui tendit la main. Voulait-elle recevoir un baisemain ? Le baisemain traditionnel « à la française » ne devait se pratiquer, en principe, que dans un lieu fermé, lors de réunions, de réceptions, etc., jamais dans la rue. C'était toujours l'homme qui devait prendre l'initiative, une femme ne devant jamais tendre la main dans ce but. Le duc devint méfiant, il pensait avoir une noble, devant lui mais jamais ô grand jamais une grande dame n'aurait agit de la sorte, mettant son honneur dans une position peu agréable. Ce baisemain, pouvait pourtant lui apprendre énormément de chose sur cette femme. Si elle était bien une noble, malgré le fait qu'elle lui ai tendu la main, elle devait forcément savoir qui avait le droit de pratiquer un tel acte. Autrefois, seules les femmes mariées ou les femmes célibataires de position importante ou âgées pouvaient recevoir cet hommage. Deux situation s'offrait alors au duc, soit la femme était effectivement célibataire soit elle était mariée mais en tout les cas, son rang était important. Ce qui n'allait pas avec le fait qu'elle avait avancé la main.... Le duc se tortura l'esprit pendant une fraction de seconde, la réponse était pourtant évidente et elle se trouvait dans les yeux de la belle. Aussi, l'homme, en prenant délicatement la main de la dame, feint d'y poser ses lèvres en se penchant. Cette main blanche, délicate et sentant le sang, une odeur toute récente de sang recouvrait sa main et il devait sûrement en être de même pour toute la femme, l'odeur du sang était forte, enivrante.
"Anyssia Delroyetti, enchantée"

Décidément, le duc était souvent dans la lune avec elle. C'était la deuxième fois qu'elle ne prenait de court, chose qui ne lui était pourtant jamais arrivée. Il l'aimait de plus en plus cette femme, on aurait dit on double démoniaque, il la voulait et même s'il devait la tuer pour cela et lui arracher puis lui dévorer le coeur pour qu'elle ne soit rien qu'à lui, il le ferait sans hésiter, personne ne devait avoir une telle perle de cruauté hormis lui. Edward était bien décidé à faire de cette femme son amante, elle était à lui désormais, il l'avait choisi et si part malheur elle était mariée et bien elle allait devenir veuve. Le duc voulu se présenter à son tour mais il ne put, la jeune femme sourirait, un sourire démoniaque fort plaisant qui laissait apparaître de magnifique dans blanches et deux splendides incisives proéminente, une vampire ? Edward n'en avait jamais vu mais tout s'expliqua, il comprenait pourquoi elle était si maléfiquement parfaite, une humaine ne pouvait pas être aussi parfaite que cela. Ces êtres de la nuit tous aussi beaux les uns que les autres, il était admiratif. Alors, Edward posa sa main droite sur son coeur tout en se courbant légèrement.
"Moi de même madame, Edward Walsh pour vous servir."

Le duc laissa s'échapper un sourire mauvais, pourquoi cacher qu'il était malsain ? De toute manière elle avait sûrement deviné dès les premiers instants qu'il n'était pas un saint. Maintenant que les présentations étaient faites, le duc avait une petite idée derrière la tête, il avait une folle envie de goutter à cet être encore plus noir que lui, l'envie l'envahissait, il se contrôla malgré lui car il avait une forte envie de l'emmener dans cette ruelle noir encore habité par le cadavre de la jeune femme qu'il venait de sauvagement assassiner et qu'il n'avait même pas pris la peine de cacher. Walsh, en bon gentleman n'en laissa rien paraître où du moins il essaya car il se doutait bien que les vampires pouvaient deviner de tels sentiments. Alors, le duc qui n'était pas résigné à laisser partir Anysssia Delroyetti -qui avait d'ailleurs un fort joli nom- présenta son bras à la jeune femme pour qu'elle y passe le sien. Ainsi il l'invitait ouvertement à faire un tour avec lui bras dessus bras dessous. L'activité autour d'eux ne s'était pas ralentie avec l'arrivée du crépuscule, au contraire, elle s'était intensifiée de plus belle et tout en proposant son bras à la belle Delroyetti, de la voix la plus suave et sensuelle qui puisse avoir, il y avait même une pointe d'érotisme dans sa voix, il avait décidément du mal à se concentrer avec cette femme. Le duc n'aimait pas le fait d'être déstabilisé mais en même temps, cette femme pouvait s'avérer très intéressante, une vampire....
"Si mon humble compagnie ne vous rebute pas, je me ferrai un privilège de pouvoir me promener à vos côtés."
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Anyssia Delroyetti
Anyssia Delroyetti
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MessageSujet: Re: The beginning [PVAnyssia]   The beginning [PVAnyssia] EmptyJeu 24 Déc - 11:48

Anyssia regardait avec une certaine satisfaction l'homme. Ils venaient à peine de se rencontrer et Anyssia devinait déjà qu'ils étaient destinés l'un à l'autre. Ne cherchez pas une trace de romantisme la dedans. Car ils ne se connaissent pas. Cette rencontre est pour l'instant superficielle. Ils ne peuvent se jauger que par leurs physique respectif et par l'aura qu'ils dégagent. Que dire de lui? Il était beau. Et très élégant. Anyssia aimait son physique, sa façon insolente d'être plus beau que la normale. Car si une femme aime un homme charmant et élégant, elle aimera encore plus celui qui malgré son apparent rang élevé gardera un soupçon d'effronterie.il ne devait guère avoir plus de trente ans. Autant dire qu'il était considérablement plus jeune que la reine. Oui mais? Anyssia a beau être une dame âgée de plusieurs centaines d'années, elle a gardé la stupidité et la futilité des jeunes filles de quinze ans. Il se présenta, Anyssia ne sortait jamais, ou si peu du château. Impossible pour elle de connaitre ce tueur. Nul doute que si elle en parlait à son mari ou même à ses enfants, ils seraient capables de lui dire de qui il s'agissait. Mais elle n'en parlera pas, quoiqu'il arrive aujourd'hui, que ce soit elle ou lui qui finissent mort, Anyssa gardera cet événement caché au plus profond d'elle. Et vous savez pourquoi. Car elle est déjà en train de tromper son mari. Dans son imagination.
"Edward Walsh."

Anyssia frissonna. Ce prénom était si beau, si ancien, elle l'aimait. Tout cela était bien trop horrible, bien trop fort. A chaque fois qu'il ouvrait a bouche pour parler, Anyssia n'arrivait plus à en détacher ses yeux. Sa voix était trop belle. Magnifique même. Cela faisait bien longtemps que la Reine n'avait plus rencontré d'homme qui lui faisait un tel effet. Chez qui n'importe quel détail, même le plus insignifiant trouvait grâce à ses yeux. Elle fit un pas dans la direction d'Edward, faisant danser sa robe noire de nuit. Anyssia aimait cette robe, elle épousait a a perfection se formes si particulières, son cher mari l'avait fait venir de loin pour elle. A cette pensée Anyssia fit une moue désapprobatrice. Elle aimait son mari, impossible de le nier. Au fil des années elle avait appris à le connaître à le comprendre, à vivre à ses côtés tout simplement. Elle ne s'en voulait pas quand elle le trompait., car elle le faisait sans amour, parfois même sans désir profond. Elle ne gardait jamais bien longtemps le même amant. Ce jeu finissais par la lasser et elle les mettait dehors sans ménagement, parfois elle demandait même à son mari de les radiers de la cour royale. Il ne lui refusait jamais rien...
"Si mon humble compagnie ne vous rebute pas, je me ferrai un privilège de pouvoir me promener à vos côtés."

Cette phrase la fit sortir de son état de rêverie aggravée. Elle constata qu'il lui avait présenté son bras, invitation manifeste à se promener ensemble. Côte a côte même. Elle aimait ça. Quand elle était encore enfant, son père l'emmenait souvent se promener dans les jardins de la propriété de cette manière la, cette vision lui arracha donc un sourire plein de nostalgie. Sans plus réfléchir, Anyssia passa son bras dans celui d'Edward Walsh. Elle sursauta à son contact. Il était chaud, comme un humain. Les vampires étaient des êtres glacées, aussi froid qu'un bloc de marbre. Les humains étaient vivants, leurs coeurs battaient dans leur poitrine, propulsant ce liquide brulant au travers de tout leurs corps. Anyssia était une vampire, alors que lui... Il était humain. Tout ce qu'elle pouvait faire avec un être de ce genre, c'était le tuer pour le dévorer. Mais certainement pas se promener à ses côtés, ou lui offrir son bras par simple désir d'un contact physique encore moins l'autoriser, que dit-je l'autoriser? L'obliger à lui baiser la main. Un air mauvais apparut sur le visage d'Anyssia. Qu'importe ces règles? Je suis une reine. Je peux bien faire ce qui me chante. Se disait-elle. Avec une vitesse prodigieuse, elle tourna son visage vers Edward.
"Je suis bien heureuse que vous me le proposiez. Je serais honorée de me promener avec vous dans la belle Londres."

Elle le gratifia d'un sourire charmeur et d'un regard enjôleur. Décidément, elle n'arrivais à se contrôler en sa présence. Comment pouvait-elle se permettre un tel manque de classe et de mesure? Elle se donna une tape sur la joue, comme pour se punir. Puis porta son attention sur Edward, il la regardait. A une vitesse folle, elle détourna les yeux. Ses joues étaient en feu, elles avaient viré au rouge profond. Anyssia sentait que ses joues étaient en feu; Ce qui eu pour effet d'empirer la chose. La reine porta sa seconde main à son visage. Seigneur dieu. Comment ce genre de choses pouvait-il lui arriver? Cela faisait combien de siècle qu'un homme ne l'avait plus fait rougir simplement en la regardant? Elle n'était plus une enfant, ce genre de choses sont réservées aux adolescentes ou aux premiers amours. Mais pas à une grande dame face à un gentleman. Il avait attisé sa curiosité et son coeur. Il était si mystérieux, anormal. Cette rencontre était tout bonnement surnaturelle, unique. C'est ce qui provoquait ce sentiment chez Anyssia. Elle voulait le connaitre, le comprendre tout savoir de lui. Tout. Ce sentiment était si fort qu'elle avait la sensation qu'il lui trouait la poitrine. Elle ne se risquait maintenant plus à le regarder. Elle se laissa guider vers Charing cross en silence. C'étais lui la guider, Anyssia se contentait de le suivre en silence. Qu'importe ou ils allaient. Ce n'était pas ça le plus important.
"Cela vous arrive souvent d'inviter en promenade une femme que vous venez tout juste de rencontrer?"

Simple moquerie.
Elle le taquinait gentiment, elle se doutait bien qu'il y avait entre eux une certaine alchimie. C'était ce qui l'avait poussé à l'inviter. Malgré tout, Anyssia refusait de prendre encore fois le risque de croiser son regard. Ses yeux, étaient perçants, plus noirs qu'une nuit sans lune. Ils semblaient pouvoir passer au travers de tout. C'est cela qui était impressionnant chez lui. Sa capacité à pénétrer dans les tréfonds de votre âme. A vous touchez en plein coeur. Si elle lui avait parlé, c'était à la fois pour avoir autre chose à faire que marcher et entendre à nouveau sa voix. Elle l'aimait. Il n'y a pas d'autre mot. Sa voix était magnifique, profonde, expressive, sensuelle. Presque Erotique. Anyssia n'en pouvait plus. Faisait-il donc exprès de provoquer ce genre de frissons chez la reine? Cette folle haïssait cela, tout en en demandant encore plus. Pense à autre chose. Dit quelque chose, n'importe quoi....
"Qu'est ce qu'un... Aristocrate? comme vous viens faire dans ce genre de quartier? La chasse aux femmes?"

Encore une fois elle se moquait gentiment de lui. On pouvait facilement percevoir une pointe d'ironie dans sa phrase. Non, elle ne voulait pas le faire fuir. Loin d'elle cette idée. être mauvaise, essayer de mettre les gens mal a l'aise, c'est cela qui la faisait se sentir bien. Et c'était aussi une sorte de teste. Cet homme est il capable d'encaisser la remarque d'une joli femme avec classe? Anyssia ne doutait pas que oui. Cet homme était au moins aussi fort qu'elle en ce qui concernait la façade extérieure. Elle jeta un rapide coup d'oeil dans sa direction, afin d'essayer de capter, une réaction, un froncement de sourcil, un plissement des yeux, une bouche se tordant. Les yeux malicieux, la bouche pleine de curiosité, Anyssia était plus belle que jamais. Elle avait retrouvée la fraicheur de sa jeunesse. lorsqu'elle courrai après un papillon noir dans son enfance, elle avait exactement la même expression.
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Edward Walsh
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Damned! Encore là! *o*
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MessageSujet: Re: The beginning [PVAnyssia]   The beginning [PVAnyssia] EmptyJeu 24 Déc - 15:37

La belle accepta l'invitation du duc avec un sourire puis elle passa son bras dans le sien. Malgré son costume il pu sentir au contact de la peau d'Anyssia un frisson le traverser. La peau de la jeune femme était glacée, les vampires avaient donc la peaux aussi froides ? Edward se doutait bien qu'il ne devait pas avoir de chaleur corporelle mais à ce point, elle était aussi froide qu'un cadavre mais bien plus ravissante que ce-dernier. Le duc sentit que la femme avait eu un léger sursaut en le touchant. Elle ne devait pas avoir l'habitude de toucher un humain sauf peut être pour lui prendre son sang. Edward senti à nouveau un frisson le parcourir, mais cette fois, il n'avait pas froid, il jubilait, le fait de se tenir au côté d'un vampire l'excitait, ces êtres maléfiques... Lui, le Ward Shrike comme l'avaient gentiment appelé les journalistes, l'un des plus grands tueurs si ce n'est le plus grand de ce siècle se tenait au côté d'un être qui avait sans aucun doute les même occupations que lui. Dévorer, manger, déguster. A nouveau un petit frisson le parcourut mais il n'en laissa rien paraître. Le duc se contentait de diriger à sa guise Anyssia dans les rues des Charing Cross. Cette dernière se laissant ainsi mener sans rien dire. Alors qu'ils marchaient, le duc repensait aux paroles lorsqu'elle avait accepté son invitation. Sa voix à ce moment avait été délicate et envoûtante et le duc pensa y percevoir un fond d'excitation mais il se trompait peut être. Lorsqu'il posa ses yeux noirs sur la jeune femme, il se rendit compte qu'elle aussi en faisait de même et cette dernière ne tarda pas à détourner le regard gênée. Le duc esquissa alors un sourire satisfait sur les lèvres. Alors comme ça un vampire ne pouvait pas résister à ses charmes ? Les vampires qui étaient censés non, qui étaient les êtres les plus beaux de ce monde, les plus charismatique... Une vampire ne pouvait pas résister aux charmes d'un simple humain ? Amusant, le duc trouvait cela amusant et il en était très heureux. Peut être n'aura-t-il finalement pas besoin de la dévorer. Le duc n'eut de toute manière pas plus le temps ne réfléchir à ce qu'il allait faire de son nouveau casse-croûte. Une belle voix venait l'extirper de ses pensées.

"Cela vous arrive souvent d'inviter en promenade une femme que vous venez tout juste de rencontrer?"

Après avoir esquissé un léger sourire amusé, le duc se retourna vers la femme pour lui répondre et même si cette dernière semblait s'abstenir de le regarder dans les yeux, le duc la fixa avec une telle intensité...

"Je ne vous cacherai pas qu'effectivement, il m'arrive régulièrement de déambuler avec des jeunes femmes. Cependant, je dois avouer que ces dernières sont plus destinées à mon plaisir charnel"

Edward l'avait fait exprès, il savait pertinemment le sous entendu qu'Anyssia Delroyetti allait penser, après tout, elle ignorait qu'il était. Elle ignorait que ce terme n'avait rien voulu dire d'autre que repas mais il aimait jouer avec les mots, il allait aimer la taquiner, il le sentait. La femme en faisait de même, il en était sûr et cette petite pointe d'ironie au fond de sa voix ne pouvait que confirmer ses pensées. Mais quant à son vrai désir charnel, il fallait dire que plus il était au près de cette dame et plus il sentait bouillonner intérieurement. Combien de temps allait-il pouvoir tenir avant de l'entraîner d'un geste rapide, élégant et quelque peu brutal dans une rue peu fréquentée ? Combien de temps avant qu'il puisse ne plus s'abstenir ? Plus il regardait ses petites lèvres roses qui lui souriait malicieusement et plus il avait envie de les posséder sur le champ. Sans savoir s'il avait raison ou tort et de toute manière cela lui était égal, il avait l'impression, le sentiment qu'elle aussi n'attendait que ça. La passion qui l'animait soudain troublait ses sens, la rue qui ne cessait de gronder et de grouiller de monde semblait avoir disparue, il n'y faisait plus attention. Il se contentait de regarder ses petites lèvres roses qui finirent pas s'ouvrir de nouveau à son grand plaisir. Qu'allait-elle bien pouvoir lui dire ? Un frisson lui parcouru tout le corps, il retenait presque sa respiration comme un enfant attendant son cadeau. Les yeux écarquillés il avait l'air d'un idiot, cela ne lui allait pas du tout mais il s'en fichait, Delroyetti ne le regardait pas.

"Qu'est ce qu'un... Aristocrate? comme vous viens faire dans ce genre de quartier? La chasse aux femmes?"

A nouveau elle le taquinait, il esquissa encore un sourire amusé. Tout deux jouaient au jeu du chat et de la sourie. Qui était le chat et qui était la sourie il n'en avait la moindre idée. Lorsqu'il parlait il était le chat et lorsqu'elle parlait à son tour elle prenait la place du chasseur. Sans attendre, Edward qui continuait toujours de marcher bras dessus et bras dessous avec Anyssia regarda la jeune femme d'un regard plein d'intensité.

"La chasse aux femmes ? Je dois dire que cette formulation est plutôt bien trouvée mais et vous, seriez-vous à la recherche d'un homme pour vous combler ?"

Cette fois, Anyssia le regardait dans les yeux avec plein de malice, il aimait se regard et lui aussi, tout comme les lèvres il voulait le posséder. L'expression qu'arborait la vampire était tout simplement exquise. Une petite bouche ronde s'offrait à lui et il avait l'impression qu'elle lui disait, qu'elle lui criait de s'en emparer. Le duc serra de toute ses forces le poing de sa main libre pour essayer de retrouver son calme. Rien n'y faisait, son sang était de plus en plus chaud et son rythme cardiaque ne faisait qu'augmenter. S'il n'avait pas été... aussi bien élevé, cela aurait fait un bout de temps qu'il aurait déjà dévorer cette femme. Et par dévorer il ne pensait pas à la manger, non, il pensait bien entendu à la posséder, la capturer dans une ruelle sombre, l'embarquer avec lui, capturer ses lèvres, son cou, partager sa chaleur avec elle. Ses dernières pensées furent celles de trop il n'en pouvait plus, il la voulait sur le champ. D'une façon très calme comme s'il choisissait juste la direction qu'il allait prendre pour la suite de leur balade, Edward s'efforçait de trouver une rue calme, peu fréquentée. Il ne mis pas longtemps à trouver ce qu'il cherchait, la capitale était remplie de petites rues comme celle où il avait dégusté son repas. Et sans crier gare, de son bras qui entourait celui d'Anyssia, il la tira vers lui et fit un volte-face pour l'emmener dans la ruelle et la plaquer contre le mur dans la même occasion. En une fraction de seconde, en un geste rapide et élégant il avait traîner ou plutôt conduit la femme dans cette ruelle. Désormais ils étaient seuls, ou presque car la grande rue était encore bondée mais personne ne faisait attention à eux et c'était parfait comme cela. Les réverbères s'illuminèrent à cet instant, la nuit venait de tomber, la meilleure partie de la journée s'il l'on pouvait dire.

Leur visage était proche, le duc fixait la femme comme s'il allait s'emparer de son âme, comme s'il allait dévorer son coeur. Edward était parfaitement conscient de ce qu'il fait si bien sûr, un fou pouvait être conscient de ce qu'il faisait. Ses deux mains étaient appuyées contre le mur, posées juste au dessus des épaules d'Anyssia qui étaient elles aussi adossées à ce dernier. Le duc avait la tête légèrement penchée comme s'il regrettait ce qu'il venait de faire, ses cheveux cachaient son visage, il regardait par terre, se demandant s'il la femme n'allait pas le dévorer. Après tout, c'était une vampire, peut être avait-elle toujours eu les mêmes intentions que lui. Alors si elle voulait le tuer, il voulait la posséder, de toute façon il était sûr qu'il n'allait pas mourir. S'il mourrait, il se réincarnerait en démon et là encore, il viendra chercher Anyssia Delroyetti. Où qu'elle soit, qu'elle que soit son rang, même si c'était une reine -ce qu'il ignore évidement-, il voulait au moins une fois posséder ses petites lèvres roses. Alors d'un mouvement lent, il releva la tête et regarda un court instant la jeune femme dont il ne pu déchiffrer les émotions. Puis, d'un geste beaucoup plus rapide mais pourtant si délicat, il saisit d'un main la jeune femme au niveau des hanches pendant que l'autre tenait une main froide et pourtant si douce. Sous l'effet de la pression qu'exerçait le bras sur le corps de la vampire, cette dernière était en quelque sorte automatiquement rehaussée et le duc inclina légèrement la tête pour embrasser la femme qui allait sans doute être son bourreau dans l'instant qui allait suivre. Les lèvres d'Anyssia étaient aussi glaciales mais semblaient se réchauffer à mesure que le baiser durait. Puis, les yeux toujours fermé, il attendit la morsure qu'elle allait sûrement lui infliger pour le punir de cet acte. Edward n'avait pas peur, la mort ne lui faisait pas peur, il la côtoyait tout les jours depuis qu'il était en âge de torturer, c'était une amie, une amie proche. Mais là n'était pas le problème, Edward n'avait aucunement l'intention de devenir un vampire, être humain était plutôt agréable, enfin dans un certains sens. Il était bien tel qu'il était, il s'y était habitué à cette vie. Aussi, il attendit le coup fatal avec appréhension, il se remarqua même à trembler très légèrement. Peut être de la nostalgie quant à la vie d'humain qu'il allait perdre. Tout en attendant la mort et en même temps une nouvelle vie une petite voix lui susurrait dans sa tête qu'elle ne voulait pas devenir un vampire.
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Anyssia Delroyetti
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MessageSujet: Re: The beginning [PVAnyssia]   The beginning [PVAnyssia] EmptyLun 28 Déc - 9:05

"La chasse aux femmes ? Je dois dire que cette formulation est plutôt bien trouvée mais et vous, seriez-vous à la recherche d'un homme pour vous combler ?"


Un sourire se dessina sur les lèvres d'Anyssia. Lorsqu'elle avait quitté le château ce matin, elle ne pensait pas qu'elle trouverait un tel trésor sur son chemin. Elle savait, elle sentait que lui aussi était satisfait de cette rencontre. Comment? Ne soyez pas stupide, Anyssia est un vampire, elle possède une ouïe surdéveloppée, ainsi elle pouvait aisément entendre les battements de coeur de l'homme qui s'accéléraient lorsqu'elle le regardait trop longtemps. Elle aimait ça. Elle en était même flattée, cela faisait longtemps que le seul homme qu'elle aimait vraiment ne réagissait plus ainsi à sa présence. Anyssia étreignit encore plus fort le bras de l'homme. Elle lui lança un regard discret. Elle put l'observer sans qu'il ne la voie. Il était trop plongé dans ses pensées. Ses cheveux noirs mi-longs, sa bouche, son nez, ses yeux. Plus elle le regardait plus elle sentait qu'il etait bel et bien humain. Un humain qui vit. Elle savait maintenant qu'elle le désirait. Anyssia savait aussi qu'elle n'en avait pas le droit. Elle qui avait passé tant de temps à maintenir immaculé son image de Reine idéale, elle risquait bien de tout envoyer en l'air pour... un humain. Oui mais un humain tellement...

Elle voulut lui parler, trop tard. Il l'avait déjà entraînée dans une ruelle sombre. Ses intentions se lisaient sur son visage. Il la plaqua avec beaucoup de douceur contre le mur, posant ses mains au-dessus de ses épaules. Anyssia le regardait d'un air mi désapprobateur mi satisfait. Ses yeux lui disaient à la fois de se méfier et de se depecher. Car oui, elle le voulait. Lui, son âme, son corps tout absolument tout de lui et naturellement, elle voulait lui appartenir, tout lui offrir d'elle, son coeur, son corps, sa vie et même son immortalité. Il la prît par la taille. Elle aimait ça, cela la fit frissonner mais elle ne devait pas. Il la rehaussa de manière à ce qu'elle soit à sa hauteur elle le regardait, lui avait la tête baissée, elle le voulait, mais n'en avait pas le droit. La seconde suivante, Anyssia sentît la chaleur des lèvres d'Edward. Ces lèvres incroyablement douces qui cherchaient maintenant à lui arracher une réaction. Anyssia le sentit trembler. Cette maladresse charmante acheva de miner ses meilleur resolutions.

Elle attendit qu'il rompe le baisé et le fixa droit dans les yeux. Elle aurait aimé le repousser simplement et disparaître de sa vie. Cela aurait probablement évité beaucoup de leurs futurs problèmes. Mais qu'importe, pour l'instant Anyssia ne voyait et ne pensait à rien. Elle avait l'esprit vide. Non... C'était faux. En fait elle ne voyait que lui et elle. Eux deux, dans leur propre bulle, coupés du monde. Personne qui puisse dire quoique ce soit sur eux deux. Les yeux et l'âme débordant d'un nouvel amour, Anyssia passa ses bras autour du cou d'Edward, aggripa ses cheveux et l'attira vers elle. Elle se mordit la lèvre, simple réflexe de charme. Et sans plus attendre l'embrassa avec toute la fouge amoureuse qu'elle venait d'acquérir. Elle se heurta une nouvelle fois à ses lèvres, ses crocs blancs les frôlèrent, elle eu soudain beaucoup de mal à se contenir. Elle voulait le mordre, car c'était ainsi que les vampires se prouvaient leurs amour mutuel, en s'offrant leurs sangs. Mais lui, était humain. Une morsure pouvait lui être fatale. Elle serra ses poings aussi fort qu'elle le pouvait afin de se maitriser, griffant au passage le cou de son compagnon. Elle se sentait bien. Mieux qu'elle n'avait jamais pu l'être. Mais elle souffrait, elle avait la sensation que ce baisé se gravait sur ses lèvres, comme une marque au fer rouge. elle rompis le baisé une fraction de seconde...

"Edward je.... Nous ne devrions pas."

Voilà qu'elle retrouvait ses esprits, sa pleine conscience et la maitrise d'elle-même. elle le repoussa avec beaucoup de douceur. Un air fautif était figé sur son visage. Elle retira ses mains des épaules d'Edward et les porta à sa bouche. Ele avait aimé ce baisé. Impossible de le nier. Oui mais en faisant cela elle les mettait tous les deux en danger. De plus, elle risquait de blesser sa famille, ses enfants, son mari. Elle serait humiliée face à la cour et au monde entier. Personne ne la verrait plus comme une grande reine. Elle imagina une fraction de seconde le regard à la fois sévère et blessé de Noah se posant sur elle. Cela lui mit les larmes aux yeux. Elle avait si souvent trompé son mari, détourné les règles... Mais aujourd'hui ce n'était plus pareil. Rien n'était plus pareil. Elle sentait qu'elle et cet homme étaient destinés a bien plus qu'une simple amourette d'un jour. Cela l'enchantait et l'effrayait en même temps.

"Excusez moi Edward."

Anyssia le regardait, droit dans les yeux. Sa bouche se tordis. A chaque fois qu'elle le regardait trop longtemps, elle avait une folle envie de reprendre leur embrassade. Et ses yeux traduisaient parfaitement ce sentiment, cette envie, ce désir trop fort pour être maîtrisé. Il passait au travers d'elle comme un flot. Elle se sentait comme emportée par le cour d'une rivière. Elle tremblait. Les souvenirs volèrent dans sa tête, Noah, ses enfants, elle crut voir le sourire de Reira, sentir la main de son fils Redhan dans la sienne. Elle eue la sensation qu'Iris lui passait sa main dans les cheveux elle crut entendre le souffle de Gabriel, le regard de Lust et l'effronterie d'Ashiel, tous la pour la retenir, pour lui dire de contenir ses émotions et de ne pas les abandonner, ni eux ni leur père pour un simple désir physique. Pour un simple humain.Une hérésie, il n'y avait pas d'autres mots pour qualifier ça. Mais il était trop tard, maintenant qu'elle y avait goûtée elle ne pourrait jamais plus s'en passer, comme une drogue. Elle sentait que qu'importe le nombre de bijoux que Noah lui offrirait, les baisés ne seront jamais aussi sucrés que ceux d'Edward. Peut importe qu'un vampire soit considéré plus beau qu'un humain, pour elle, il rayonnait plus que n'importe qui d'autre. Elle planta ses yeux dans ceux d'Edward, les laissant parler pour elle. Elle fit un pas et posa sa tête contre le torse de l'homme. Ferma les yeux et écouta son coeur battre. Le Mystere du rythme des pulsations cardiaques l'enchantait. Fermant les yeux, elle prit la main d'Edward et la serra, machinalement son pouce se mit à danser sur le dos de sa main.

"Nous ne nous conaissons même pas."

C'étais bien vrai. Ils s'étaient rencontrés et n'avaient reussi à tenir côte a côte que quelques minutes avant de se jeter l'un sur l'autre dans une ruelle sombre et sale éclairée par des lampadaires, comme des sauvages. De vrai animaux. S'il y avait dans cette rencontre une pointe de romantisme, on y trouvait surtout une rencontre physique, un puissant désir charnel qui semblait les mener par le bout du nez et les pousser à commettre l'irréparable. Cet homme n'était il pas prêt à mourir simplement pour avoir droit à la douceur glacée des lèvres de la belle? La vampire n'était-elle pas sur le point de détruire en une fraction de seconde ce qu'elle avait mis des siècles à construire pour lui? Pour une rencontre hasardeuse qui aurait pu et qui aurais du ne jamais se produire.
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