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 {Chemical Tears ~ Łacrymosa .Cradle.of.Filth.

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Auteur Message
Silence Lacrymosa
Silence Lacrymosa
Damned! Encore là! *o*
Damned! Encore là! *o*


Féminin
▌NMBR MSGS : 1
▌INSCRIPTION LE : 23/12/2009

▌AGE DU PERSO : 29
▌TYPE/RACE : Lycan

▌I D E N T I T Y
n a t i o n a l i t é :: Anglaise.
s e x u a l i t é :: A-t-elle le choix ?
r e l a t i o n s ::

{Chemical Tears ~ Łacrymosa      .Cradle.of.Filth. Vide
MessageSujet: {Chemical Tears ~ Łacrymosa .Cradle.of.Filth.   {Chemical Tears ~ Łacrymosa      .Cradle.of.Filth. EmptyMer 23 Déc - 2:03

    Lacrimosa.
    Once more, I want to love the glaringly bright world.
    That shattered in the distance and vanished.
    Hide your dream in your eyes.
    Until tears come falling.
    Onto your sullied heart.

Your Identity ;
.


    {Chemical Tears ~ Łacrymosa      .Cradle.of.Filth. Sanstitre2it
    {Chemical Tears ~ Łacrymosa      .Cradle.of.Filth. Sanstitre1hy
    Feat~Original pic~Ueda Toraji ;
    Misanthrope
    Sombre
    Brisé
    Impersonnel

    « Age : 9 ans.
    « Métier : Itinérante
    « Race : Lycan.
    « Habitation : West End.
    « Don/pouvoir : Lorsqu’elle est sous sa forme lycane, Lacrymosa peut communiquer avec d’autre Loup-garou, mais, étant seule, elle préfère fermer ses pensés pour n’avoir personne dans sa tête.
    « Armes : Une hache.
    « Secret:
    Spoiler:
     
    That day of tears and mourning,
    When from the ashes shall arise,
    All humanity to be judged.
    Spare us by your mercy, Lord,
    Gentle Lord Jesus,
    Grant them eternal rest. Amen.


What do you look like? ;
.


    Pour vous décrire Lacrymosa, il faudra pour cela que vous baissiez la tête. Oui, car en faite, cette fillette est particulièrement petite. À neuf ans, elle devrait être plus grande, au moins cette taille-là mais… Non. Elle semble alors beaucoup plus jeune que son âge, surtout avec ses grandes prunelles enfantines. Des pupilles rouges, comme le sang. Lacrymosa est victime d’une vie cruelle, barbare, et il est facile de distinguer toute la rage qu’elle éprouve, et cela, seulement en le regardant droit dans les yeux. Mais auriez-vous le courage ? Ce petit garçon qui à tant souffert, vous amadouerait sans problème. Il est si chétif, tellement à plaindre… Ses yeux ont vu bien plus de choses qu’ils auraient dues. Le sang, des cadavres, des armes. Es-ce qu’un enfant doit subir de telles horreurs ? Lacrymosa vous les montre, vous les dévoile. Elle vous fixe, comme un chien battu, un animal en difficulté sans sa maman. Ses chaudes larmes coulent contre son visage, mais elle n’attend pas de pitié. Elle n’en veut pas. Son visage rond et ses petite joues rosées, ornant un teint ridiculement pâle, maladif est tourné vers l’horizon. Vous la fixez, mais elle ne vous regarde pas, elle. La petite fille ne vous aimes pas, qui que vous soyez. Les adultes sont horribles, et lui feront tous du mal. À votre approche, elle reculera. Sa taille risible et ses crocs gamins ne vous effaraient pas… Mais une fois qu’elle a planté ses dents dans votre chair, n’espérez pas qu’elle lâche prise, la petite est très tenace, malgré sa taille. Sa petite tête platine, ses belles mèches longues coupées de façon désordonnées vous intriguent. Cheveux courts, ne couvrant pas complètement sa nuque, une question se posera alors à vous ; Fille ou garçon ? Son corps est si maigre et ses membres si menus, qu’ils ne vous permettent pas de devinés. Sa poitrine plate et impubère ne vous est d’aucune utilité. Le petit porte ses mèches très courtes, mais également plutôt longues, il y a parfois une ou deux tresses qui s’y cachent. Ses longs cils noirs ne font qu’accentuer son air sévère, mais mélancolique. Fille ou garçon ? Son short et sa chemise vous dirait garçon, ainsi que sa voix grave. Fluette, mais grave. Cristalline, mais pas aigu et stridente. Une voix de jeune enfant, à cet âge, ils ont tous la même. Mais pourtant, n’avez-vous pas aperçu ce petit poupon porter une robe, la semaine dernière ?

    Mystère, mystère. Vous osez alors lui demander, en vous excusant de votre maladresse. Espérez entendre sa voix tragique, mais c’est impossible. Lui-même, Lacrymosa, gardant le silence, hoche les épaules. Ou peut être, vous soufflera-t-elle que c’est votre choix. Eh oui, il n’est ni un garçon, ni une fille. Le doute ne cesse de vous envahir, vous êtes curieux. Il est pourtant évident qu’elle est une petite missie, mais pourquoi doutez-vous à ce point ? Es-ce votre esprit qui est tourmenté par cette gamine aux milles péripéties ? Elle fronce alors les sourcils, puis plisse le coin de sa lèvre. Le petit garçon n’est pas content. Qui sait ce que peut faire un enfant, lorsqu’il est mal influencé ? Il détourne le regard sur le côté, puis par à la belle course. Elle a de longue jambe, même si elle est particulièrement petite. Ses membres sont marqués de plusieurs coups, de nombreuses meurtrissures encore présentes, celles qui n’ont jamais été désinfectées, ni soignées. Vous avez un haut le cœur en imaginant le passé de cette gamine. D’un air hautain, il s’enfuit, prenant sa course vers un autre passant. Étrangement penchée vers l’avant, ses petits poings touchent presque le sol, mais elle ne trébuche pas. Vous voyez ses pas habiles, la gracieusement dans ses gestes quelque peu animal. Son dos se courbe et elle change totalement de forme. Ce que vous voyez maintenant est un loup, rien de moins, mais beaucoup plus gros. Une bête au pelage blanc, immaculée comme les ailes d’un ange. Pourtant, vous apercevez les diverses blessures qu’elle porte. Une tache s’impose au tableau. Son poil si merveilleux est souillé de rouge, de carmin et de couleurs brunâtres. Du sang frais, du vieux. C’est dégueulasse et elle fait pitié. Pourtant, vous avez un faible pour elle. La petite est belle, et le jeune homme est charmant. Lequel choisiriez-vous ?



    Quoi !? Alliez-vous vraiment faire un choix !? Êtes-vous donc comme ses adultes qui l’ont tant blessé ? Minable humains, tous les mêmes…


What did you expect? ;
.


    Je ne porte ni prénom, ni nom. Je n’ai jamais sentis le besoin d’être quelqu’un, encore moins d’appartenir à une famille. Je n’ai pas d’identité fixe, je suis interpelée selon les désirs d’autrui. Lindell ou Galatea, j’accepterais sans broncher. Sammuel, William, je n’ai point de préférence. Je ne suis qu’un jouet, à manipulé, à vêtir. Je n’ai pas de réelle âme, je suis une machine insensible. Mon corps est une enveloppe, une sculpture de bois qui a encaissé plusieurs interminables coups. Je suis un nouveau modèle, résistant au choc, vide de sentiment, mais mon intelligence est vive et ma mémoire grande. Peut être ne suis-je qu’un robot. L’on me dit fille, je suis une fille. L’on me dit garçon, je suis un garçon. Je ne réagis pas aux commentaires me concernant, ils me sont si futiles et vides d’intérêts. Mon entourage me perçoit comme il le désire, à leurs aises et plaisances. J’ai grandis ainsi ; « Ce n’est pas ton avis qui compte, mais celui des autres. » Je me moque que l’on se trompe sur mon cas, que l’on me croit bête et naïve ou entêté et fort. Je n’ai cure d’être un petit garçon, ou une petite fille. Si un homme désire un jeune homme se nommant Drocell, je serai se qu’il veut. Un petit aguicheur à la voix suave, telle celle des enfants. Je joue la comédie, car ma vie est une tragédie. J’ai appris à être mythomane et caractériel pour survivre. J’enchaine les mensonges, gardant la vérité dans un silence total. À vrai dire, je ne parle pas beaucoup, pas du tout même. J’aime le silence, le calme, je suis une petite fille très flegmatique. J’ai une attitude plutôt paisible, lorsque je suis de bonne humeur. Et j’adopte une posture hautaine telle une véritable Lady, contenance qui effraie les autres petits qui veulent me déranger. Je suis faible et n’importe qui fait ce qu’il désire avec moi…

    Mais cela, c’était surtout à l’Orphelinat. J’avoue ne pas avoir complètement changé, même très peu, mais depuis que je me suis enfuie, je n’interagis plus de la même façon avec autrui. Les avis ne me dérangent toujours pas, je suis un petit garçon, point. Ou bien une petite fille, ce n’est pas à moi de décider. Dans le passé, pourtant très près, j’étais touchée. Des mains qui se posaient sur mon corps, j’étais écrasée et chamboulée. L’on me tirait les cheveux et me violentait, sans que je ne dise un moment. Aujourd’hui, plus personne ne pose ce genre de geste à mon égard. Je suis intouchable, ou presque. Je n’accepte plus que des paluches baladeuse se promènent dans mon dos, où que l’on m’oblige à achever de pauvres enfants qui sont trop faibles. Ce sera mon choix. Je déciderai si l’on me touche ou non, si je tue ou pas. Je suis arrogante, je n’hésite pas à regarder les autres de hauts, même si je suis toute petite. Les humains, particulièrement. Peut importe lequel, je le déteste. Ils sont dégoutants et éphémère. Je suis heureuse de ne pas leur ressembler davantage. Cachée derrière mon mutisme, j’attends le bon moment pour détruire verbalement une personne. Je n’ai ni compassion ou amour. Je n’ai pas d’ami, et c’est très bien comme cela. Je n’en veux pas, ils sont inutiles et encombrants. Les enfants élevés avec des parents sont si… Naïfs. Ils font pitiés. Je n’aurais qu’à leur raconter les activités sous la pluie qui étaient organisés à l’Orphelinat, et ils en resteraient traumatisés pour le restant de leur minable vie. Mon effronterie est lisible dans mon silence. Je ne parle ni comme une princesse, ou un itinérant. Ma voix sombre est douteuse, mais mystérieuse. Si l’on me nomme Silence, ce n’est pas par figure de style. Je suis réellement silencieuse, j’en frôle le mutisme. Je ne me suis jamais présentée, ni énoncer mon âge. Mon identité est un secret, je préfère adopter celle que l’on m’impose.

    Lacrymosa. Lacrymosa. Un jeune enfant serein, en apparence. Violent lorsque le moment est venu et particulièrement apprécié des hommes, de ceux qui aiment les enfants, justement. Mais, pourtant, sans raison apparentes, des larmes commençaient à couler sur son visage maladif. Constamment et tellement, que le petit fut nommé Lacrymosa. À l’Oprhelinat, il/elle était Lacrymosa. À Londre, il/elle était Silence. Cet enfant que je suis, cette petite perle brisée, qu’elle nom portera-t-elle dans le monde des monstres, L’Underground ? Il m’importe peu, sérieusement. Mon étrange personnalité donnera probablement lieu à de nombreux surnoms. Lorsqu’un gamin innocent me verra planter mes crocs divins dans la chair de son grand frère, il me nommera Le Monstre. Quand une dame me verra attirer son mari un peu frivole, elle le giflera et lui me m’appellera La P’tite Pute. Ou quelque chose dans le genre, je ne suis pas cette personne… Les grands craquent pour les petites choses, celles à grands yeux et fleurant l’innocence. Moi ? Je suis un petit ange. Je cligne mes longs cils et demande timidement de l’aide. À la vue de personne, il est finalement peu difficile pour moi de m’attaquer à ma proie. Je suis un chien sauvage, je cours après la viande que l’on me tend. Mais, qu’advient-il lorsque tout le monde est un repas potentiel ? Pour que je jette mon dévolu sur autrui, il doit avoir un bel arôme. S’il sent suffisamment bon, je le traque, le torture puis le dévore. Cruelle ? Non, mais je ne suis pas la pire. Je ne nourris pour survivre, par pure gourmandise. Enfermée, je ne profitai de rien, mis à part de la compagnie d’un être aimable. Maintenant, c’est totalement l’inverse. Je suis une pleurnicheuse silencieuse qui mord et souffre.


You are not supposed to know... ;
.


INTRODUCTION; ALL I DESIRE [ . . . ]


    L’homme portait à ses lèvres charnues un cigare dont la substance fleurait dans toute la pièce. La fumée se dispersait à peine, cloitrée dans ce petit espace sombre. Il n’y avait pas de fenêtre, une unique porte menait sur un couloir délabré et désordonné. Les murs étaient emplis de crasses, une forte odeur immonde flottait dans cet air impur. Une seule et faible bougie brillait, chancelait, posée sur une petite table de chevet qui titubait aux moindres mouvements brusque de l’homme d’âge mûre. Il était plutôt grand, costaud. Ses yeux étaient sévères, mais doux à la fois. Il était large, et sa voix rocailleuse s’exprimait parfois. Une idée, une affirmation ou bien une menace. Il parlait peu lorsqu’il fumait. Il était particulièrement calme, caressant de sa main libre la poupée albinos qui se trouvait sur ses genoux, sage. Parfois, il remontait vers mes cheveux, y passant ses mains larges, enroulant quelques mèches platine autour de ses doigts, pour ensuite redescendre vers ma taille. Il restait silencieux, fixant un point vide, une fissure suspicieuse dans le mur. Parfois, ses prunelles fuyardes croisait les tracés malhabiles d’enfant ayant passés dans cette pièce. Au bord du lit, il y avait un papillon, aux allures tribales, esquissé maladroitement. J’en connaissais l’auteur ; c’était un petit garçon juif. Chétif et très pris par les autres. Il était victime de plusieurs crimes infantiles, comme nous tous ici. Les prostituées l’invitaient à s’injecter de l’héroïne en leur compagnie, lui tapant parfois les fesses, ou en riant des absurdités de la drogue. Les plus vieux, les hommes qui, avaient pour la plus part, dans la quarantaine d’années, l’invitait un soir, ou plutôt une nuit. J’avais presque pitié de lui, il était horrible à voir. Son teint basané était rougi, meurtri, maladif. Il dessinait régulièrement ce petit papillon, et je lui demandai un jour pourquoi. Il m’expliqua, avec toute l’innocence du monde, que le papillon lui rappelait de destin qui l’attendait. Un monde meilleur, lorsqu’il aura quitté l’enveloppe charnel qui le retient dans notre monde pourri. Il ira rejoindre ses proches, sa petite sœur qui est morte l’hiver dernier. Quand il se transformera en papillon, la douleur cessera et il sera heureux. Heureux comme jamais il n’a pu l’être ici.

    L’homme aux cheveux replacés vers l’arrière décolla son cigare de sa bouche, puis souffla. Il redressa son dos, puis planta ses iris noirs dans mes prunelles cramoisies. Ses lèvres formèrent un rictus pervers puis il approcha le cigare de mon visage. Je n’avais pas peur de cet homme, il n’était pas violent. C’était seulement un veuf jetant son dévolu sur de jeunes filles. Je pris une pouffée de son cigare, de l’opium. Seulement à l’odeur, je le devinai, mais le gout me révulsait. Horrible. Néanmoins, je faisais plaisir à l’homme en acceptant de partager sa drogue, son petit plaisir anodin. Je souris, ravalant ma salive. Il caressa ma hanche, puis glissa sur ma cuisse. Il allongea jusqu’à mon genou puis revint, passant ses doigts baladeurs sous ma fine robe mauve. Elle était fripée, délavée, mais c’était l’une des seules que je possédais. C’était lui qui me l’avait offerte, alors en sa présence, je lui garantissais le bonheur de la porter. Fumant avec flegme, il me colla contre son torse chaud, caressant mon ventre ou effleurant ma culotte. Après avoir aspiré une partie de son cigare, il baisa mon front, puis reporta le bout de papier à sa bouche. Cet homme était très patient. À mon âge, l’on apprend vite, les choses s’accumulent et s’accumulent, il n’y a jamais d’arrêt. Dans l’orphelinat où je suis, j’ai vite compris que je devais frapper, pour ne pas être frappé à mon tour. Les adultes choisissaient une pièce au hasard, ils y plaçaient des enfants et d’autres vicieux. Ils offraient aux âgés des cordes, et à nous, des battes. Les grands tentaient de nous désarmés, pour lier nos poignets et combler leurs désirs corrompus. Ceux qui hésitaient à frappés, étaient déjà morts, leur âme était déchirée, lacérée, comme leur chair rosée. Mais moi, j’ai rapidement compris que je devais abattre mon bout de bois sur eux, avant qu’ils ne me capturent. J’écrasai leur genou, éclatai leurs côtes. J’ai souvent vu des crânes presque encastrés contre un mur. Le sang aspergeant ma robe de nuit blanche, fraichement choisie pour se tournage. Ses hommes qui manipulaient la caméra, l’éclairage, gloussaient tranquillement. Malgré les spots lumineux qui m’aveuglaient, je les apercevais. Leurs viles silhouettes qui gesticulaient de façon arrogante et malpropre. Mes membres tremblaient, l’essence du sang me montait au nez, alors que j’étais l’unique personne encore debout sur le plateau. D’incessantes larmes coulaient sur mes joues, perlaient ma peau d’albâtre. C’était tout simplement horrible. Certain de ses enfants, qui avaient brandis leur arme tout comme moi, étaient mes amis. Si ce n’était les adultes qui les avaient abattus, c’était moi. Il ne devait y avoir qu’un seul survivant, et cette fois-là, ce fut moi, pâle et chétive silhouette gamine. Plissant les yeux, je lâchai ma batte puis tentai de cesser mes larmes. J’avais un dur caractère, mais je ne pouvais jamais empêcher mes larmes de couler. L’eau brillait toujours dans mes yeux davantage rougis, et les hommes aimaient mon piteux état. Ils étaient tous d’horribles personnages, tout simplement. Dans l’orphelinat, ils s’amusèrent même à me surnommer, selon un requiem de Mozart ; Lacrymosa. Mal orthographié, évidemment. Mais ma main avait grandement tremblé au moment d’écrire le ‘i’, ce qui dû former un ‘y’. L’homme aux prunelles sévères termina finalement son cigare, il le lança sur le sol et l’écrasa sous son gros talon. Il laissa son air calme pour un visage moins serein, plus désireux et envieux de plaisirs. Il n’eut pas besoin de se faire prier pour agir, il retira les boutons un à un de ma robe, faisant glisser les manches courte sur mes bras, puis la tenue entière sur le sol. J’entrai dans un était de transe, je n’avais plus le contrôle sur mes agissements. Mes mouvements étaient fluides, mais mécaniques. Mais prunelles rougeâtres devinrent de plus en plus sombres, et la bougie s’affaiblissait au fil des minutes. J’écartai les pans de chemise de l’homme puis posai mes lèvres contre son torse. Il pensait, continuait de penser. Je l’écoutais glousser, alors qu’il m’empoigna la taille pour me déposer sur un lit minable. Un matelas très plat, un drap crasseux et puis le bois était très poussiéreux.

    Je suis Lacrymosa, j’ai cinq ans et cet homme est un pédophile. Je suis dans un orphelinat qui paie logis et nourriture de façon peu recommandable. Plusieurs enfants arrivent chaque mois, et nombreux sont ceux qui meurent sous les coups incessant des adultes. Je suis misanthrope, et par-dessus tout, je ne suis pas humaine.

TEMPTATION; BECOMING HIGHER AND HIGHER [ . . . ]

    - Lala, je ne me souviens plus… Qui a dit que la forme ultime de l’amour était le cannibalisme ?

    - Edgar Allen Poe ?

    - Tu fais erreur, Lala. Il n’était qu’un nécrophile.

    - Alors, c’était Richard Matheson ?

    - Tu as probablement raison…

    Des voix d’enfants perçaient brisaient le silence, accompagner du bruit incessant de l’eau qui coule. De faibles sons, étouffés en murmures, craignant d’être entendus. Mais la pièce était vaste, un carrelage incertain ornait les murs, le sol. Il y avait une étagère délabrée là, puis un trou où s’enfuyait l’eau ici. J’étais près de l’un de ses trous, près d’un jet de liquide glacé. Il était grisâtre, point incolore, plutôt vert. L’eau était sale, mais elle était la seule que nous pouvions utiliser pour nous nettoyer. Le était sol crasseux, mais Ju y était étendu comme s’il s’agissait d’un divan. Il tenait dans ses faiblardes mains bronzées un léger bout de tissu. Il était beige, mais l’usure et le temps, la saleté et les gens, l’ont terni, étiré et maintenant, il ne ressemble qu’à un vieux chemisier froissé. Son petit corps frêle était posé contre le carrelage glacé, il était levé sur ses coudes, frottant deux pans de son habit l’un contre l’autre, pour en déloger une tâche sanglante. Il avait les cheveux mi-longs, qui lui cachaient une partie de son visage, mais il était évident qu’il souffrait. Ses mèches d’ébènes ne pouvaient complètement masquer la douleur qui se lisait sur les traits maigres de son visage. Peine, désespoir. Il vivait chaque jour, chaque heure, une pénitence perpétuelle. C’était un garçon chétif, et mignon. Il avait de longs cils noirs comme le corbeau, et une jeune voix splendide. Malgré ses douleurs interminables, sa voix restait douce, il ne l’élevait jamais. Calme, mais paniqué, se petit marqué par toutes sortes d’actions, d’objets, avait vécu que de simples atrocités. Il m’avait un jour, chuchoté à l’oreille, qu’il était ténor dans un choral masculin. Mais les petits garçons ne gardaient pas leur voix enjôleuse lorsqu’ils vieillissaient. Déjà tout petit, il avait souffert de se caprices, il fut mutilé pour la célébrité mais au bout d’un certain temps, il fut recueilli à l’orphelinat. Ju n’a plus jamais chanter depuis, s’il ne me susurrait pas quelques paroles, il hurlait. Il était maltraité, violé, agressé. Les préjugés ne cessaient de lui lacérer l’esprit, et même le corps. Car il est juif, plusieurs hommes s’amusaient à le torturer. Parce qu’il était un petit garçon, il était un jouet idéal. J’ignore son véritable prénom, nous l’appelons seulement Ju. Ju pour juif. Lui, il me surnomma Lala. Lala pour Lacrymosa. Il soupira légèrement, le sang refusait de partir. Il s’affala davantage contre le sol, se callant dans l’eau malpropre. Je continuai de nettoyer ma petite robe fine, taché par de la suie sombre. Je plissai les yeux, passant ma paume inlassablement sur le tissu trempé. Je laissai tomber la robe dans le liquide verdâtre, posant mon regard neutre sur le jeune garçon.

    – Lala, veux-tu être ma petite amie ?

    Je levai la tête, mais pourtant, je n’étais pas surprise. Je contournai le trou où l’eau s’échappait puis m’assit aux côté du juif. Dans un monde comme le notre, nous n’étions liés à personne. Chaque enfant était prêt à trahir à mon son ami, s’il pouvait atténuer ses souffrances. Combien de fois ai-je vue un petit dénoncer un autre enfant, car un adulte lui avait promis une nuit bien paisible ? Malheureusement, « paisible » n’avait pas la même signification chez les grands. Lorsque nous acceptions cette promesse, nous avions le droit à un lit confortable, doux et sécuritaire. Il y avait une cheminée, avec un feu qui brillait et réchauffait toute la pièce. C’était spacieux et chaleureux mais… Ce rêve d’une nuit normale émerveillait l’esprit de plusieurs gamins, ils étaient heureux de dénoncer leur ami, seulement pour cet endroit de rêve. Ils n’y retournaient jamais une seconde fois, par contre. Il y avait, dans ces chambres désirées, un adulte ou plus qui s’amusaient avec les enfants. Les récompensaient en coups de reins et séchant leur larmes avec un foulard bandant leurs yeux paniqués. Ju se leva une nouvelle fois sur ses coudes, puis s’agenouilla devant moi. Il n’était pas suppliant, ses mots étaient l’équivalent d’un souffle haletant, ici. C’était un divertissement, une façon de se rassurer mutuellement. Ceux qui étaient seuls mourraient plus facilement. Nous savions très bien que nous ne serions jamais heureux, mais la vie est faite ainsi, et nous apprenions à nous raccrocher aux petites parcelles de lumière qui nous étaient offertes. Il fixait mes prunelles sanglantes, et moi j’admirais ses yeux de nuit. Le silence nous avait envahis et nous baignions dans la vilenie, dévêtus et déshérités. En guise de réponse, je m’approchai de lui et collai mes lèvres aux siennes, un bref moment. Mon geste fut vif, inattendu. Le petit juif sursauta, reculant légèrement, mais esquissant un faible sourire par la suite. En réalité, cela n’était qu’un jeu. Tout simplement. Je posai délicatement ma tête platine sur ses genoux, je fermai les yeux. Il posa sa main basanée sur mon épaule, et dit d’une voix tremblotante ;

    - Lala… Peux-tu relever ta tête, j’ai mal…

    J’obéis, puis le détaillai un moment. Ses ecchymoses, couvrant de façon rougeâtre plusieurs parties de sa chair cuivrée. J’aperçu une meurtrissure sur son bras, une égratignure sombre, mal soignée. Je m’approchai une nouvelle fois de lui, approchant mon visage de cette blessure. J’entendis Ju souffler, puis il commença à gémir lorsque je posai ma langue sur le bleu. J’étais délicate, n’osai pas lever les yeux vers lui. Le jeune garçon tremblait, suspicieux. Il effleura mon épaule, tentant peut être de m’arrêter. Je baissai ma tête davantage vers une plaie sur sa cuisse, il continua de frémir. De douleur, peut être. Il murmurait mon surnom, passait ses doigts malhabiles dans mes cheveux platine. Ma langue passa sous son cou, près de sa nuque. J’entendais le battement de son petit cœur au creux de mon oreille. Je souris timidement, puis redressai la tête vers son visage juif. Mes bras entouraient sa taille, le bout de mes doigts se perdait dans l’eau qui n’avait toujours pas cessée de nous doucher. J’avais froid, les gouttent perlaient mon visage, pour ensuite rouler sur mon corps et se perdre dans le trou sombre sur le plancher. Il entoura mon corps et ma tête et me serra contre son torse malingre, où l’on pouvait apercevoir le tracé de ses côtes. Il embrassa ma tête, perdant son doigté dans mes mèches incolores. Mes paupières se plissèrent, et mes lèvres formèrent un rictus piteux. Je cachai mon visage dans le creux de son épaule, puis d’une main, je tins ma poitrine. Je pris difficilement mon souffle, hoquetant. Contrastant avec l’eau glacé qui coulait sur sa peau depuis un moment, Ju sentis un liquide chaud couler sur sa gorge. Les larmes de la petite Lacrymosa. Je geignis, mes plaintes déchiraient le silence de nos voix. Les sont restaient bloqués dans ma gorge, faisant sauter quelques octaves. J’étais torturée, la douleur ne cessait de m’envahir chaque jour, chaque nuit. Pour me rassurer, de sa voix de ténor, il me chanta une petite comptine.

    - My mother she killed me. My father, he ate me. My little sister gathered together all my bones. Tied them in a silken handkerchief, laid them beneath the Juniper-tree… ♫



TEMPTATION; ADORABLE CREATURES [ . . . ]
    « Ils ont dit que si nous survivions, ils nous enverraient dans une famille ! » « Nous sommes trop nombreux, ils ont choisis les plus faibles et les moins appréciés… » « Il semblerait que nous allions tous mourir se soir. » « Lala ? » « Lala ? »

    - Lala, es-ce que tu m’écoutes ?

    - Pardonne-moi, Ju. Qu’il y a-t-il ?

    - Cette nuit, je serais libre !

    - Ju…

    - ACTION !

    La musique avait débutée, je reconnu le titre immédiatement, pour l’entendre régulièrement résonner dans les couloirs de l’orphelinat. Das Model, de Rammstein. J’ignorais dans quelle langue les paroles étaient dites, mais le chanteur roulait atrocement ces « r ». C’était du rock, les adultes étaient des amateurs de cette musique. Nous étions comme dans un Beat them All, nous devions éliminer tous les autres, pour survivre. Mes mains étaient vides, le nombre d’armes blanches auxquelles nous avions le droit était limité, et je me retrouvai démunie. À ma droite, une jeune blonde tenait une chaine. De l’autre côté, Ju tenait un maillet, il tremblait tellement. Mes pieds nus étaient posés sur le sol froid. Nous étions dehors, sous la pluie. Mes cheveux collaient contre ma peau, l’eau mouillait mon vêtement blanc. Nous avions tous une poussée d’adrénaline, chacun de nos membres tremblaient sous la fureur, se déchainaient. J’étais moi-même excitée, je passai ma langue sur mes lèvres. Je reculai de quelques pas, m’éloignant de la baston qui débutait. Un cri strident déchira le clapotis de la pluie sur ma tête, et les gémissements en tous genres. C’était la fillette blonde, elle ne devait avoir plus de quatre ans… Pauvre petite, elle ignorait ce qui l’attendait, maintenant qu’elle avait été attrapée par un vieil homme au crâne dégarni. Mes prunelles cramoisies scrutèrent rapidement chaque détail, se posant sur l’arme que la petite avait du mal à tenir. Je fis quelques pas rapides, effleura un autre enfant qui fuyait, puis évitant de glisser sur l’herbe trempée. Les yeux pétillants d’espoir, la blonde me fixait, elle agitait ses petits membres lacérés vers moi. Je ne la regardai point, mes pupilles étaient prises sur la chaine qui pendait à ses doigts. Je lui arrachai violement puis me retournai juste à temps pour jeter un coup de métal sous la ceinture d’un homme qui s’approchait. Je le heurtai une nouvelle fois à la tête, puis il s’écroula. Je posai mon pied contre sa nuque puis le fouettai avec ma chaine. Les bouts de lien qui l’assommaient lui créaient plusieurs lacérations, et au bout de quelques unes, le sang commença à m’asperger les pieds. Il s’agitait, puis lorsqu’un anneau resta planter derrière sa tête, il s’immobilisa. J’esquissai un sourire satisfait, puis me retournai.

    La scène était horrible. De nouveaux adultes s’étaient ajoutés, s’en prenant à plusieurs sur le même enfant. La petite fille blonde, je l’aperçu, elle était plus loin. Je plissai les paupières, deux hommes étaient sur elle. Pauvre petite… Je respirai fort, mes petits poumons avaient besoins davantage d’airs, j’en voulais plus, toujours plus. Une large main agrippa mon épaule et me projeta au sol. Je lâchai accidentellement ma chaine. Je serrai les dents, puis ma tête heurta le sol. J’aperçu une silhouette sombre, elle s’approchait de moi… Elle s’accroupissait… Je poussai un petit cri, faible et inaudible. Je me retournai, mais heurtai un mur. Une jambe plutôt, j’étais toute flageolante. Je fermai les yeux, agrippant cette cuisse, puis la mordit. J’avais une mâchoire particulière, j’avais les dents ridiculement pointues. Comme… Comme les chiens. Dans ce monde, je n’étais qu’un animal, une bête de foires. Lorsque je plantai mes crocs dans cette chair molle, un liquide coula contre mon visage, une odeur de fer fleura dans l’air. L’adulte paniqua, il se releva, puis courait. Il bougeait la jambe, tentait de me donner des coups de pieds pour me déloger. Je lâchai prise puis m’enfuis. J’écartai les jambes pour parcourir une plus grande distance mais, la pluie avait créé plusieurs flaques d’eau, et je ne manquai d’y trébucher. Je tentai de me lever, passant mes petites mains chétives contre le sol. Alors que deux hommes s’approchaient dangereusement de moi, j’attrapai un long bout de bois. Il était long, consistant. Je cognai le vieux le plus proche, il tomba sur le sol en hurlant de douleur. Mes doigts étaient glacés, je n’en pouvais plus de cette pluie incessante. La nuit était sombre, et bruyante. Je pouvais entendre les cris des autres enfants, fluets et dissonants. Même ceux des adultes, ceux qui étaient pris au piège des armes malveillantes laissés aux petits. Rapidement, je pouvais voir un jeune homme se faire étrangler. Puis un second qui se faisait poignarder par un petit garçon qui tenait un gros clou. Il le piquait avec haine, partout dans son corps. S’attaquant à son dos, puis à sa tête. Moi, je me contentai de levé mon bâton une nouvelle fois, et de le lance sur cet inconnu. Il l’esquiva, mes prunelles s’agrandirent. Des larmes, toujours les mêmes, débutèrent leur cascades sur mes joues. Ma vue s’embrouilla, mais cela ne m’a pas transformé en petite idiote. Je courus, courus et courus. L’homme me poursuivie, mais il hurla bien assez tôt. Il avait dû se faire prendre par un autre enfant… Ju, qui sait ? Je fonçai tête baissée, je ne regardais pas où je mettais les pieds. Je cherchai vivement une nouvelle arme. Un couteau, une batte, n’importe quoi ! Le comble se jeta sur moi, j’heurtai de plein fouet un nouvel homme. Je secouai ma tête puis, tentai de partir, mais il m’attrapa violemment par les cheveux. Je sentais ses doigts crasseux contre mon crâne, je poussai des gémissements plaintifs, comparable à des miaulements. Je sentis le vent fouetter mon visage pâle, puis une douleur insatiable me prit le visage. Je sentis ma peau se déchirer, à chaque fois qu’il cognait ma tête contre un poteau métallique. Mon crâne résonnait, mon corps tremblait. Mes maigres membres étaient meurtris, ma tête ne cessait d’être frappée durement. Je suis morte, cela serait la dernière fois que je…L’homme cria, déchira mes pensées tourmentées. Je m’écroulai au sol, la bouche ouverte et les yeux mi-clos. Je ne percevais que du rouge, je n’avais plus la force d’essuyer le sang qui coulait dans mes yeux. Je n’entendais plus rien, j’étais… Morte. Puis mon corps fut secoué. On me tourna sur le dos, la pluie continuait de s’éclater sur mon visage. Je portai mon bras faiblard au-dessus de mon visage. De petites mains parcouraient mon corps. Ce n’était pas celles d’adultes. C’était… C’était…

    - Lala ! Lala relève-toi !

    - Ju… Ju !

    Brusquement, je m’assis. Je passai le revers de mes mains contre mon visage, essuyant le sang qui coulait sur celui-ci. Je me tournai vers le petit juif et le fixai. Il avait, encore une fois, plusieurs plaies d’ouvertes. Il était horrible à voir. Je retroussai ma lèvre inférieur, de nouvelles larmes emplirent mes yeux et lui, lui il murmurait. Il me parlait, mais je n’arrivais pas à entendre ses mots. J’entendais les cris incessants des hommes, qui nous disaient de ce jeté l’un sur l’autre. Ma vue perçante trouva un autre adulte, il chancelait, ses vêtements étaient couverts de sang. Je pris l’arme de Ju, un petit couteau, puis me ruai vers lui. Je le dardai de ma lame, la lui enfonçant dans le bassin, dans les jambes. Il tomba au sol, et moi je m’assis sur lui. Ils voulaient du sang, ils allaient en avoir ! Je grimpai sur son torse déjà bien magané, mais ne cessai de le poignarder. Je plantai mon couteau le plus de fois possible. Déchirant des parcelles de chairs, lacérant des artères. Le sang giclait, il couvrait ma peau d’albâtre de rouge carmin. Lorsque j’eus monté jusqu’à sa tête, je lançai mon arme puis lui crevai les yeux avec mes petits doigts habiles. Je le griffai, lui arrachai la peau. Je tins sa bouche ouverte d’une main, et de je lui enfonçai mon poing libre le plus creux possible. Mes doigts se faufilaient dans sa gorge, mes ongles courts, mais présents, grattaient et griffaient tous ce qu’ils trouvaient. Je lui déboitai la mâchoire puis me levai, me tournant vers Ju. Il avait une grave blessure au niveau du ventre, il n’y survivrait pas… Alors que les hommes me hurlaient de l’achever, mon regard pleins d’eau observait le juif qui hochait affirmativement la tête, me faisant signe de les écouter. Je m’approchai à pas lents de lui, prenant une grande inspiration. Je courrai vers lui, hurlant à la mort, hurlant à la lune. Je n’étais pas humaine, je ne le serais jamais. Si Ju me demandais de le libérer de son enveloppe charnelle, je l’écouterai, et le tuerai. Mon visage se modifia, j’adoptai une gueule de canin. Ma peau fut percée par de longs poils diaphanes, blancs comme cette lune qui brillait dans le ciel, en cette nuit. Mon corps de courbait et je grossis en taille. J’étais une bête. Avez-vous compris maintenant, viles humains. Je grognai, me jetant directement sur le jeune juif. Son visage restait toujours serein, comme s’il avait toujours su que j’étais inhumaine. Je lui déchirai le coup, lui griffai son torse nu. Il décéda rapidement, avec un rictus aimable sur ses lèvres bronzées.

    Puis, un à un, je dévorai chacun des hommes présents sur ce tournage. Le caméraman, le réalisateur. Je torturai l’équipe technique, écorchait leur chair ventrale pour en retirer leur trip. Je m’enfui dans une direction quelconque, traversant un long et sombre boisé. Je ne cessai de trembler, mon souffle me lâchait, j’étais essoufflée. Reprenant peu à peu ma forme humaine, je me laissai tombée, contre le sol, à bout de force. J’étais glacée, et malgré que j’aie échappé à mon enfer, je n’aurai pas survécue longtemps en dehors… Où irais-je ? Seule, ne connaissant personne. Je m’écrasai au sol, et acceptai de fermer les yeux, pour m’endormir finalement.


TEMPTATION; WITH UNACCEPTABLE FEATURES [ . . . ]


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